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Un parcours de formation pratique : Quand arrive le temps des diminutions dues à la maladie ou à l’âge, comment rester fidèle à ce commandement ?

« Honore ton père et ta mère »

Marie-Claude ROQUES, odn , Anne DA, xavière

Il est nécessaire de faire l’ensemble du parcours.

Nombre de places limitées.

7-8 décembre 2010
Abbaye d’En Calcat
81110 DOURGNE

6-9 février 2011
Abbaye d’En Calcat
81110 DOURGNE

Ce parcours a pour objectif de permettre la clarification de situations familiales délicates et difficiles. Constitué d’alternances d’échanges d’expériences, d’apports théoriques, de travaux de groupes ainsi que des temps personnels de relecture. Il vise une formation à la fois pratique et active.

Quelques questions - non exhaustives - orienteront la réflexion :

  • Quel regard poser sur les personnes âgées ? A quelles exigences répond-il ?
  • Comment tirer profit de la sagesse des grands parents ? Mettre en valeur les richesses de cet âge ?
  • Comment trouver un équilibre dans la répartition du temps et de l’attention entre la famille et les parents âgés ?
  • Quand il faut envisager de prendre chez soi des parents : quel discernement en couple, en famille ?
  • Quand il y a dégradation physique, perte d’autonomie, dépendances, quels critères d’action ? quelles décisions à prendre ?
  • Les questions autour de la maladie d’Alzheimer ; de sénilité précoce, de maladies graves, de cancer…


Les rencontres seront animées par :

Sr Marie-Claude Roques, ODN
et Anne Da, xavière

P.-S.

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1 Message

  • Réconciliation imprévue Le 22 novembre 2010 à 18:06, par Annie PIERRE
    Je haïssais mon père depuis l’âge de 13 ans peut-être, et je ne voyais pas pourquoi la situation aurait changé et même mieux, je ne souhaitais pas que ça change. En 1989 (j’avais 29 ans), à la suite d’une très grande détresse, j’ai "atterri" dans un groupe de prière avec des chrétiens évangéliques. Et là, ça a été la révélation : des chants joyeux et vivants, accompagnés à la guitare, et des paroles de la Bible qui me parlaient. Dès lors, ma vie a complètement changé, j’ai trouvé Jésus vivant, je me suis convertie. Car auparavant, issue d’une famille catholique, je croyais en Dieu depuis toute petite, mais je ne le connaissais pas. Ce fut là le commencement d’un cheminement qui continue toujours car ce n’est jamais terminé. Mais quelque mois après cette conversion, je ressentis tout à coup des signes de dépression bien connus que j’avais eus autrefois et me demandai pourquoi ça revenait alors que je croyais en être débarrassée. Dans la prière, j’ai tout à coup ressenti le mot "pardon" et ai aussitôt su que ça avait trait à ma relation avec mon père. "Ah, non" ai-je aussitôt pensé, je n’envisageais absolument pas cela. Puis j’ai bien sûr réalisé que je ne pouvais pas me dire chrétienne si je n’entrais pas dans cette démarche de pardon. Ce fut long, ça ne c’est pas fait en un jour loin de là, on a prié pour moi, je croyais y être arrivée par moments alors que ça je n’y ’étais pas encore. Et enfin un jour, j’ai pu dire à mon père : "pardon pour le passé". Pas la peine de s’appesantir, ces quelques mots suffisaient. Depuis, je suis réconciliée avec mon père et ai une relation normale avec lui alors qu’auparavant je ne lui parlais pas. A noter que bien des années auparavant, ma mère était venue devant moi Bible ouverte en m’assenant : "il est bien marqué dans la Bible honore ton père et ta mère !" Mais la morale, ça n’a jamais fait changer personne et ce fut là un effet repoussoir garanti ! Seule la grâce de Jésus agit, il est le véritable libérateur et sauveur. Alléluia ! Annie (de Pau)

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